Historique
Le Festival de Gavarnie a été créé en 1985 par François Joxe, Directeur artistique de la troupe du Chantier-Théâtre. En 2004, après vingt créations théâtrales exceptionnelles, elle cesse ses activités à Gavarnie. S’écoule alors 2005, une année de transition.La Compagnie « Il Est Une Fois », dirigée par Bernard Montforte monte Les Trois Mousquetaires en 2006 puis passe le flambeau au Théâtre Fébus et son directeur artistique Bruno Spiesser.
Le Théâtre Fébus réalise en 2007 Gaston FEBUS, Prince des Pyrénées, grande fresque historique décrivant la vie de ce roi emblématique de nos montagnes et en 2008 Frères de Liberté, évocation épique et fantastique de la lutte des républicains pyrénéens français et espagnols contre le fascisme. Pour la première fois, cette année là, le Festival proposait une programmation de spectacles, expositions, films et concerts autour du thème du spectacle de la courade, dans toute la vallée, de Luz Saint Sauveur à Gavarnie.
Depuis maintenant 25 ans, le Festival de Gavarnie installe ses tréteaux au pied du cirque de Gavarnie, sur la prairie de la Courade, située en lisière extérieure du Parc National. La municipalité de Gavarnie l’autorise à occuper ce site de fin juin à fin juillet, dans le cadre des directives du ministère de l’Ecologie et du Développement Durable.L’adaptation de grandes œuvres et la création de fresques historiques. Dans ce contexte, le Festival s’est donné pour mission, par des adaptations spécialement conçues pour le lieu, de rendre accessibles au grand public des œuvres aux titres connus mais aux contenus souvent méconnus, telles que la » Divine Comédie « , » Faust » ou encore » La Flûte Enchantée « , mais aussi de raconter l’histoire de nos montagnes en créant des œuvres originales tel que « Gaston Fébus Prince des Pyrénées ». La mise en scène de ces œuvres implique une utilisation diversifiée d’année en année de l’espace investi, selon une scénographie correspondant à l’œuvre présentée et intégrant aussi discrètement que possible l’arsenal technique nécessaire (son, lumière, effets spéciaux).
Les créations de 1985 à 2010
Le Chantier-Théâtre
- 1985 Dieu de Victor Hugo
- 1986 Divine Comédie d’après Dante
- 1987 Chanson de Roland
- 1988 Songe d’une Nuit d’Eté
- Macbeth d’après Shakespeare
- 1989 Rêv’évolution
- 1990 Don Juan de Molière et Mozart
- 1991 Don Quichotte d’après Cervantès
- 1992 Faust de Goethe et Berlioz
- 1993 La Création
- 1994 Mille et Une Nuits
- 1995 Carmen de Bizet et Mérimée
- 1996 Les Chevaliers de la Table Ronde
- 1997 Roméo et Juliette de Shakespeare et Berlioz
- 1998 La Flûte Enchantée d’après Mozart
- 1999 L’Odyssée d’après Homère
- 2000 Figaro d’après Beaumarchais et Mozart
- 2001 Gargantua d’après Rabelais
- 2002 Tristan & Yseult
- 2003 Hymne à la Joie
- 2004 Hymne à la Vie
Compagnie Il est Une Fois
- 2006 Les Trois Mousquetaires d’Alexandre Dumas
Théâtre Fébus
Présentation
Depuis 4 ans, Bruno Spiesser et le Théâtre Fébus enthousiasment un public toujours aussi nombreux grâce à des spectacles enracinés dans notre patrimoine culturel et historique tels que Gaston Fébus, Frères de Liberté, Cyrano de Bergerac et La Reine Margot.
La 26ème édition marque un retour aux origines du festival en adaptant une des œuvres majeures de Victor Hugo, dont le poème Dieu fut le thème de la première édition : NOTRE-DAME DE PARIS.
Ce roman fondateur de la littérature française possède toutes les vertus romanesques qui exaltent. C’est une abondance de visions, un ensemble d’images fortes, d’apparitions violentes et saisissantes, des éclats diaboliques surgis des ténèbres : la fête des fous et sa populace endiablée, le concours des grimaces, la cour des Miracles et son ballet de gueux , la danse si sensuelle de la belle Esméralda, les acrobaties aériennes de Quasimodo en haut de Notre Dame, les actions noires du prêtre Frollo dévoré par sa passion pour la gitane. Esmeralda, l ‘objet du désir, répond à l’amour intéressé du beau capitaine Phoébus, aux élans maladroits du difforme et boiteux Quasimodo et à la passion qu’elle inspire au prêtre Frollo, dévoré par cet amour terrestre. Après la pendaison de la belle, c’est enfin la fin tragique de Frollo précipité du haut des tours par un Quasimodo pleurant la perte de sa belle. Hugo sonde l’horreur et les enchantements du désir. Les révélations se métamorphosent en êtres de chair et de sang qui veulent rire, pleurer, aimer.











