La pièce
La Belle et la Bête
La Belle et La Bête est une histoire fondamentale pour l’imaginaire collectif et la culture occidentale.
Elle fascine, émerveille, enchante, résonne dans l’imaginaire des enfants mais aussi des adultes car elle n’épargne aucune génération.
Elle parle d’amour, de la recherche de l’humanité, de rapports familiaux, de nos fantasmes, de nos peurs cachées, du passage de l’adolescence au monde adulte, de transgression…
Peut-on aimer au-delà des apparences ? La bête n’est-elle pas la face cachée de l’homme ?
N’avons-nous pas nous aussi nos bêtes intérieures ? Savons-nous regarder avec notre cœur ?
Que de questions nous posons-nous en écoutant cette histoire !
Ce conte fait partie des textes fondateurs sur le mythe des monstres. Thème qui fascine d’autant plus aujourd’hui qu’il est devenu un phénomène de mode à travers la littérature fantastique et le cinéma.
Après une approche plus ambitieuse avec le Cid et dans le but de réconcilier tous les publics, la création de La Belle et la Bête se veut la continuation d’un théâtre populaire, ouvert à tous et qui donne la part belle à l’imaginaire dans sa création visuelle sur le site de la Courade.
Ce spectacle rendra également un vibrant hommage au poète et cinéaste Jean Cocteau. On commémore les 5O ans de sa mort en 2013.
Créer la belle et la bête à Gavarnie c’est donner sa part de magie et de mystère à ce site tant admiré.
L’histoire, les inspirations
Un marchand se perd dans la forêt au retour d’un voyage d’affaires. Il trouve refuge dans l’antre d’une bête monstrueuse. Parce qu’il tente de cueillir une rose pour sa fille cadette, La Bête le condamne à mourir. Il sera épargné à la seule condition qu’il envoie une de ses filles périr à sa place. Belle accepte le sacrifice et se rend chez la Bête qu’elle apprivoise, séduit et arrive à aimer d’un amour véritable pour rompre la malédiction… Voici la synthèse la plus commune des nombreuses versions de La Belle et la Bête. La plus connue est celle écrite par Madame Leprince de Beaumont en 1755 mais elle est inspirée de celle, un peu antérieure de Mme de Villeneuve plus profonde et plus riche et qui est notre source principale dans l’écriture. Il faut aussi parler des adaptations littéraires (les contes d’Angela Carter ou d’Italo Calvino) et cinématographiques dont le film culte et poétique de Jean Cocteau en 1946 avec Jean Marais, sans oublier celui plus rare et plus noir de Juraj Herz en 1978 qui est l’autre source d’inspiration. Citons enfin le Disney de 1991 à qui nous rendrons quelques clins d’œil.
L’écriture
Ecriture de Bruno Spiesser, Jérome Pinel, Lionel Sabattier.
Quatre lignes directrices ont retenu l’attention dans l’écriture.
La première est de raconter l’histoire telle qu’elle est présentée dans le conte original: Une bête doit se faire aimer par une jeune fille pour retrouver son apparence humaine. Ici on n’oublie pas la forêt (Lieu des peurs ancestrales), la rose, le sacrifice du père, les soeurs jalouses, le miroir magique (fenêtre sur le monde) et son dénouement heureux. Un récit cependant modifié par le fait que la bête ne montre pas directement son apparence à la Belle.
La deuxième est d’appréhender ce passage entre la réalité (Celle du monde de la bête et du père) et le rêve (Celle du fantasme, du désir avec l’apparition d’un double humain de la bête).
La troisième est d’ancrer l’histoire dans un monde féerique où l’on apprend les vraies origines de la belle et dans lequel des fées jouent un rôle essentiel.
La quatrième est de recentrer l’histoire sur les sentiments profonds des deux personnages principaux.
D’un côté une jeune femme qui veut s’affranchir d’une société aride et transgresser l’ordre moral, de l’autre une bête qui refuse toute bestialité et qui tend à une humanité exemplaire et secondé par une conscience symbolisée ici par un nouveau personnage, le gardien de la rose et du maléfice.
La Mise en scène
Pour la 28ème année d’existence et sa 7ème édition du festival de Gavarnie, l’Association Théâtre Fébus explore le conte et le mythe avec l’adaptation de la Belle et la Bête. Apparu en 1740 sous la plume de Suzanne de Villeneuve, ce conte est popularisé par Madame Leprince de Beaumont en 1757. Cette histoire universelle a fait le tour du monde et chaque pays en a sa version. Elle a inspiré de multiples genres : la littérature, Angela Carter, Italo Calvino, l’opéra, Philip Glass, le dessin animé et le cinéma, Cocteau, Juraj Herz entre autres. Transgénérationnel, il enchante et résonne dans l’imaginaire des enfants et des adultes. Peut-on aimer au-delà des apparences, voilà sa problématique principale, mais d’autres thèmes apparaissent qui peuvent interroger sur nos différences et nos croyances.
Un homme, marchand de son métier vit avec ses trois filles. Ses deux aînées ne pensent qu’au paraître et à la richesse. La dernière, moins orgueilleuse, que l’on surnomme la Belle ne désire que partager un bonheur simple avec son père. Mais celui-ci fait de mauvaises affaires et perd toute sa fortune ; la famille s’exile à la campagne au grand dam des aînées. Un beau jour les affaires semblent reprendre, le père part à la ville. Faux espoir, il rentre sans un sou. A son retour dans la nuit, il se perd dans la forêt et se retrouve devant un château mystérieux. Il y mange, il y dort mais sans rencontrer âme qui vive. Au matin, alors qu’il cueille une rose promise à la Belle, une bête monstrueuse se dresse devant lui ; le père doit mourir pour avoir volé la fleur. Le père confesse qu’il a obéit au souhait de sa fille. La bête est prête à lui laisser la vie si cette fille vient mourir à sa place. Rentré chez lui, le père raconte son aventure. Belle accepte de se sacrifier et se rend au château. Bien loin de la tuer, la Bête fait d’elle la maîtresse des lieux et promet de satisfaire ses moindres désirs, en échange de quoi tous les soirs il lui demandera sa main. De nombreux jours de captivité s’écoulent au cours desquels ils apprennent à se connaître. Un miroir magique permet à Belle de voir son père et ses soeurs. Un jour elle promet à la Bête qu’elle l’épousera si elle l’autorise à revoir son père au moins une fois. La Bête lui accorde huit jours au terme desquels, si Belle ne revient pas, elle se laissera mourir. Belle retrouve son père et ses soeurs. Le délai passe. Mais elle s’ennuie de la Bête. Elle repart au château et retrouve la Bête mourante. Belle avoue son amour : la Bête se métamorphose.
Ce conte est un bon exemple de passage d’une fiction d’auteur au mythe car les personnages y atteignent l’universel à travers la dualité de l’être. Ici l’animalité et l’humanité s’opposent comme le beau et le laid, l’intelligence et la pauvreté d’esprit, le bien et le mal. Le conte est une découverte de ses propres croyances : celles qui nous empêchent de voir, de comprendre, d’accepter et d’aimer l’autre, celui qui semble différent par son apparence et son comportement. Comment la Belle et la Bête vont-ils s’apprivoiser ? Comment vont-ils aborder ce processus d’acceptation et de rapprochement ? Par l’écoute, le regard mais aussi le geste, le jeu et enfin le langage. Il y a aussi confrontation de sa part d’animalité et de sa part d’humanité. Pour la Bête c’est un combat permanent sur lui-même pour résister à ses pulsions animales, sorte de schizophrénie où le prédateur devient la proie. Pour la Belle, c’est de mettre en accord sa représentation initiale de la bête et sa faculté à l’amener aux sentiments humains par l’apprentissage, apprendre à manger, à jouer, à aimer. Ce conte est donc aussi à traiter sur le thème du désir. Désir de l’autre et de l’inconnu et découverte de nos monstres intérieurs. Qui est la Belle, qui est la Bête ? Les rôles semblent s’inverser.
Adapter cette histoire dans le cirque de Gavarnie c’est une sublimation réciproque où la féérie du conte rencontre celle de ce site magnifique. Nous profiterons du terre-plein bien plat de la colline côté est pour placer l’espace public et des structures scéniques assez légères afin de se rapprocher de ce versant et de profiter des sentiers, des buissons, des rochers qui le jalonnent. Le travail sur la lumière sera essentiel et favorisé par cette nouvelle configuration du plateau. Avec un travail sur la métamorphose de la Bête, sur échasses pneumatiques puis au sol et celui chorégraphique de la Belle, la mise en scène mettra en valeur ce va-et-vient entre le monde du monstre, dans la légèreté, le ralenti et la confrontation des dualités et le monde des hommes, celui du père et des soeurs dominé par la violence des rapports et du matérialisme. Un mélange d’enchantement avec un brin d’angoisse, de noirceur, de décalages et d’humour.
Equipe artistique
D’origine argentine, Eugenia Carnevali commence sa carrière comme danseuse classique et contemporaine au conservatoire de Patagonie. Interprète au Ballet Rio Negro, elle obtient son diplôme de professeur à 19 ans et elle suit une formation intensive de trois ans au grand Théâtre San Martin à Buenos Aires où elle y est interprète pour plusieurs projets. En 2007 son gout du voyage l’amène a s’installé en France. Elle travaille au Centre Chorégraphique de Strasbourg et grâce à une approche pluridisciplinaire de la création, elle explore les échos entre le mouvement, le théâtre, l’image, l’écriture, le son et l’architecture et met en mouvement des espaces singuliers au sein de sa compagnie E.Echo et réalise des spectacles de rue avec les compagnies Quelque Part et Azimuts. En 2010 elle part en Indonésie ou elle réalise un projet pédagogique avec l’école française à l’étranger et crée Transit In Situ, un solo danse et vidéo avec le soutien de l’Alliance Française. Depuis son retour elle continue son chemin artistique à L’Opéra National du Rhin et dans des compagnies de danse et théâtre, suivant dans le croisement des disciplines.
Patrice Teysseyre
La bête primitive
Après quelques vagabondages, de cuisinier (89/93) à architecte paysagiste (94/97), par amour du voyage et du vivant, il prendra la route, à pied en grande partie, de 1997 à 2000. Europe, Afrique de l‘ouest, vivotant en explorant divers corps de métier, artistique ou pas, qui lui ouvrent un véritable champ d’expression et aujourd‘hui encore un bon potentiel manuel et créatif… À partir de l‘année 2000, il se fixe dans la Drôme (Crest) et se forme au spectacle vivant. D‘abord, comme animateur sociaux culturel MIM (Valence), où il ce formera comme Comédien, au théâtre, au clown, à la musique ( solfège/chant), premiers pas concrets, dans les Arts de Rue, qu’il ne quittera plus ou peu… Ensuite, il suivra une formation professionnelle, aux arts de la piste « École de cirque «Théâtre.Cirqul‘» Genève(2001/2003).Depuis, il navigue en grande partie vers les arts de la rue, son véritable champ d’expression, avec comme discipline phare, les Échasses Rebonds, pour autant il continue, encore et toujours de ce former, et à tout ce qui peu de loin ou de près, peut lui permettre de rester un fidèle aux Arts de Rue (Art populaire). Il s’investira ou aura croisé dans son parcours, les Compagnies: Ilotopie, l’Échappée Belle (07), « Hélix street theater »<Grèce>, Malabar, Le Cirque du Soleil, Trans-Express, Ateline CIA, Sappas, Mario Luraschi, L’Estock Fish, Ass. Culture en Mouvements, Collectif »Les Gens D’Air », Les Bouchères (la J.A.M.B.O.N), Pil Pil, Les Karamazones, La B.I.T (Pau), Le Théatre Fébus « Les Frères de Liberté » Gavarnie 08…
Lionel Sabattier
La bête humaine
Lionel Sabattier débute sa carrière au sein de la Troupe Kukubtitxo (formation de marionnettiste) puis avec les Troubl’Amours (Musique, Conte, Théâtre de Rue : France, Italie,Maroc).
En 2000, il crée un spectacle pour enfants, La Nounou (commande du Parvis Scène Nationale).
Il collabore avec Christian Mazzuchini, Serge Valletti, Michèle Guigon, Jean-Louis Lorente.
Pour La Compagnie Théâtre Fébus il joue Momo dans Toreadors de jean- Marie Piemme en 2012 et crée Les Bêtes Sauvages (Spectacle dans le noir sur le thème de la guerre 14/18.
Pour le Festival de Gavarnie outre son poste d’assistant à la mise en scène depuis 2011, il joue Lignière et La Duègne dans Cyrano, Charles IX dans La reine Margot, Clopin dans Quasimodo et Don Gormas dans Le Cid.
Au cinéma il joue dans « La Famille Wolberg » d’Axelle Ropert (Sélection Officielle Quinzaine des Réalisateurs Cannes 2009), et Le Petit Roi (Production Arte – sortie 2013) d’Antoine Voituriez.
Depuis 18 ans, Lionel Sabattier se forme à diverses pratiques artistiques, tels que le Théâtre d’Objets, le Clown, le Conte, le Théâtre (Philippe Hottier ex Théâtre du Soleil)….
Maria Aguirre
Alberta, soeur de la Belle
Formée à l’art du clown (Bataclown), elle anime depuis de nombreuses années des stages de sensibilisation et d’approfondissement clown et théâtre dans la région Aquitaine (Tam Tam Théâtre à Pau, Espace Jéliotte à Oloron). Comédienne franco-espagnole, elle travaille avec des troupes du Pays Basque (Lamixine et Rocamazons),des Hautes-Pyrénées (Les électrons libres et les Doigts dans le nez)et des Pyrénées-Atlantiques (Tam Tam Théâtre et Chimères). Elle travaille la danse contemporaine avec Christine Burgos, le buto avec Carlotta Ikeda et les danses du monde avec Marc Perone et Odile Chantrain. Pour la compagnie Théâtre Fébus, elle a jouée dans Frères de liberté à Gavarnie en 2008 et prépare Hay Carmela ! de Sinisterra au Pari pour décembre 2013 avec Bruno Spiesser et mis en scène par Lionel Sabattier.
Joelle Aguiriano
Augusta, soeur de la Belle
Formée au cours Florent, Joëlle Aguiriano fait ses premiers pas de comédienne à Paris auprès de la Compagnie des Ailes Blanches avec laquelle elle travaille les classiques du répertoire : Marivaux, Shakespeare, Tchekhov… Elle parfait ensuite sa formation à l’Université Paris 8 où elle s’ouvre au conte, au travail de clown et à la scénographie, avant de créer la compagnie Lysistrata et d’aborder les textes contemporains d’Anca Visdei, Jean Claude Danaud, Marc-Michel Bouchard…
Installée à Pau depuis 3 ans, elle travaille un temps avec le Tam Tam Théâtre, puis crée la Compagnie L’Auberge Espagnole au sein de laquelle elle a mis en scène et joué cette année Moi aussi je m’appelle Julia de Francisco G. Ledesma.
Elle incarnait successivement Elvire et Léonore dans Le Cid lors du dernier Festival de Gavarnie.
Jérome Pinel
Le gardien de la rose
Jérôme Pinel a découvert la rime et l’écriture il y’a une quinzaine d’années. Après avoir œuvré sur les scènes Rap/Hip Hop, il découvre les scènes « slam » et la pratique a ‘capella en 2004. Très vite séduit par ce mouvement riche de diversités et de possibilités, il s’implique dans des ateliers et anime des scènes ouvertes dans toute la région Midi Pyrénées. Cette ouverture d’esprit l’amènera à une première expérience théâtrale en 2009 ou il écrit des interludes dans « Cyrano de Bergerac ». Il participe par la suite aux projet « Petits soucis et Grande Misère » de la compagnie Un, deux, trois Soleil… Parallèlement, il continue de sévir sur les scènes « slam » et participe aux phases finales de la coupe de France de la ligue slam à Tours en 2011 et 2012. Il revient à Gavarnie à l’été 2011, pour participer à l’écriture comme au jeu à « Notre dame de Paris ». Au même moment, il retourne à un projet musical en créant le duo tchatche et contrebasse « Strange Enquête » avec lequel il enchaine les concerts dans tout le grand sud de la France. En 2012, le duo est repéré par la salle « Le Bijou » à Toulouse et sélectionné aux Découvertes du festival « Alors Chante » 2013.
Suite à un BTS Esthétique Cosmétique, j’ai fait l’école de maquillage de Sophie Lecomte à Aix en Provence. J’ai intégré le milieu du théâtre en tant que maquilleuse, coiffeuse.
Curieuse, passionnée, manuelle, j’ai poussé en avant, mon désir d’explorer certaines disciplines du spectacle vivant. Je me suis donc aventurée dans le monde de la création, en réalisant des scénographies, en créant des costumes, en confectionnant des perruques fantaisies et en construisant des accessoires scéniques.
Ensuite je suis devenue comédienne et comédienne corporelle du fait que je pratique la danse classique depuis mon plus jeune âge et la danse contemporaine depuis l’adolescence. Enrichie par la diversité de toutes ces fonctions, je continue mon chemin sur la scène où j’ai le bonheur d’associer toutes ces disciplines artistiques.
Comédien et metteur en scène, il se forme au conservatoire d’art dramatique de Toulouse et lors de multiples stages (Maurice Sarrazin, Natalia Zvereva…). Il crée la compagnie du Théâtre Fébus en 1996 et monte et joue de nombreux auteurs (Diderot, Boulgakov, Dumas, Topor, Cocteau, Schmitt, Wilde, Laclos, Rostand, Brisville…). Il joue Almaviva dans le Barbier de Séville et Znorko dans Les variations énigmatiques avec Le Théâtre du Gaucher de Pau, Don Juan dans la nuit de Valognes avec l’Or Bleu de Tarbes. En 2006, il participe au Spectacle Ben Hur de Robert Hossein au Stade de France. En 2007, il reprend le Festival de Gavarnie. Il écrit, adapte et met en scène Gaston Fébus, Frères de Liberté, Cyrano, La Reine Margot et Quasimodo. Ses spectacles Piaf ma frangine, Ma guerre en Espagne, Merteuil et Valmont d’après Laclos , Le Souper de Brisville sont toujours à l’affiche. Au printemps 2012 il crée au Pari à Tarbes Toréadors de Jean-Marie Piemme.
Jeune fille de 15 ans. Joue au festival de Gavarnie depuis 5 ans (Frères de liberté, La Reine Margot, Quasimodo, Le Cid). Prend des cours de chant Lyrique et des cours de Flamenco.
Quentin Desjardins
Prétendant, Statue
parcours avec la Porte Bleue à Tarbes:
- Le songe d’une nuit d’été, de William Shakespeare
- Une noce, d’Anton Tchekov
- Athalie, de Jean Racine
- Un mois à la campagne, d’Ivan Tourgueniev
- Old Saybrook, pièce en un acte de Woody Allen
- Etc
Participation à plusieurs festivals de théâtre (l’Union, « kermesse des célibataires » à Esparros…)
Nous avions aussi initiés des enfants d’un centre-aéré au théâtre. Après une semaine d’ateliers, les enfants ont joués des scénettes dans les rues de Tarbes.
Remy Farges
Prétendant, Statue
Septembre 2010, Rémy découvre le travail de comédien au travers des textes de Federico Garcia Lorca lorsqu’il participe aux ateliers de Joëlle Aguiriano au Tamtam théâtre de Pau. Parallèlement, il suit des cours de chant lyrique auprès de Dominique Théas.
En 2011, il profite d’une année à Istanbul pour s’essayer à la comédie musicale dans l’école de Gülsin Gümüş. Il est aussi guitariste.
Mise en scène: Bruno Spiesser assisté de Lionel Sabattier
Ecriture: Bruno Spiesser, Lionel Sabattier et Jérôme Pinel
Régie générale:Sylvain Dubun
Régie lumière: Laurent Aranda
Régie son: Vincent Maingueux
Moyens techniques: Fernand Fernandez Audioscène
Scénographie: Ruth Aguirre
Costumes: Julienne Paul assistée de Véronique Strub









